Où en sera la cosmétique bio dans une dizaine d’années ?

« Les marchés du Bio à horizon 2025 » : tel est le titre de l’étude que viennent de mener Cosmebio et Organics Cluster (le réseau des entreprises bio en Rhône-Alpes, qui a récemment organisé B.I.O. N’Days).

Les produits Fun'Ethic : déodorant, eau micellaire, crème de jour, huile et masque

Ce travail, mené avec Futuribles et une 40aine d’experts d’horizons variés, a abouti à définir 4 scenarii sur l’évolution du marché des cosmétiques bio dans les 10 prochaines années, en partant du constat actuel : après une forte croissance (2007-2011), les marchés de la bio font aujourd’hui face à une croissance moins forte.

Les 4 scenarii de Cosmebio et d’Organics Cluster :

  1. « Bio émergent » : dans ce scénario, la cosmétique bio ne s’est toujours pas structurée, notamment du fait de la profusion des labels rendant l’offre peu lisible, et d’un manque de marketing de masse.
    Pour les auteurs de l’étude, il faut alors jouer la carte de la transparence et de la traçabilité pour rassurer le consommateur.
  2. « Bio référent » : dans ce scénario, la cosmétique bio a pris de l’ampleur dans un contexte de crises sanitaires et environnementales. La clé du succès, dans ce scénario, réside dans la Responsabilité sociale et environnementale (RSE) des entreprises et la mise en place de démarches éthiques.
  3. « Cosmétique bio, financière et libérale » : les grands groupes de cosmétiques rachètent les acteurs du bio, proposant ainsi des cosmétiques « naturels » à prix bas en grande surface. Facteur-clé de succès pour tirer son épingle du jeu dans ce scénario : avoir une offre de cosmétiques bio, accessibles et innovants.
  4. « Cosmétique bio suspecte » : la conjugaison d’une réglementation plus dure pour la cosmétique conventionnelle (l’obligeant à plus et mieux respecter l’environnement) et de scandales au sein de la bio fragilisent cette dernière. La proximité et l’entretien de la confiance avec le consommateur permet aux acteurs de la cosmétique bio de se démarquer.

Fun’Ethic prêt !

La manière dont nous avons conçu Fun’Ethic doit nous permettre de nous adapter à chacun de ces scénario :

  • En prenant la parole sur le web, et avec ce blog notamment mais aussi avec les chiffres que nous donnons et la composition de nos produits, nous jouons la carte de la transparence,
  • L’éthique et le respect (du consomm’acteur, de l’environnement, etc.) sont au cœur de notre stratégie, et notre conception du « futur souhaitable »,
  • Nos cosmétiques sont déjà distribués dans la grande distribution, à des prix justes,
  • Le Made in France ainsi que le label Cosmébio permettent de rassurer le consommateur.

Et vous, comment imaginez-vous le marché des cosmétiques bio dans les prochaines années ?

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Un commentaire sur “Où en sera la cosmétique bio dans une dizaine d’années ?

  1. Bio référent! Sans hésiter! De nombreux consommateurs croient dans le bio et ses valeurs, ce ne sont pas des scandales qui risquent de les détourner, surtout si ils sont mis en avant par les grands groupes, pour qui on pourrait crier au scandale tous les jours avec ce qu’ils proposent comme offre! 🙂

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